PRÉSENTATION


    La peinture sur toile ou papier artisanal, le dessin à l’encre, les techniques mixtes sur supports récupérés et détournés, l’écriture et la musique (le groupe Eka Faune), sont autant de moyens utilisés par Guyseika pour revisiter les cultures premières et d’Extrême Orient, les réinterpréter et les confronter à notre cadre culturel afin d’interroger nos cosmogonies. Ces univers sont tour à tour colorés, expressionnistes, tribaux, ou psychédélique, incorporant gongs, sumi-e, manga, tatouage ou culture surf. C’est sous la forme de publications ou d’expositions mêlant les arts visuels, les lectures et les performances musicales, qu’il tente de réunir ces différents modes d’expression (à travers l’association Sauvagerie Production).


    À force de voyages, Guyseika s’intéresse également aux modes de productions liés à des régions biologiques particulières. Papier artisanal, couleurs végétales, teintures, mais aussi, étant donné le cadre urbain dans lequel il vit généralement, récupération et recyclage, l’important étant de s’adapter aux différentes possibilités d’expression que lui offre chaque instant. Fortement influencé par la philosophie de vie des Bâuls du Bengale et des sages fous de la Chine et du Tibet, il tente de développer un art nomade, intuitif et profond, propre à chambouler les consciences...


Vous pourrez lire un petit texte sur l’art zen dans le blog...



BIOGRAPHIE DE GUYSEIKA


    Guyseika commence à peindre peu après son bac à l’âge de dix-huit ans et part vivre à Londres l’année suivante dans l’idée d’y trouver une terre propice à ses recherches artistiques. Là, il travaille, suit des cours du soir, fait de la musique, peint et photographie jusqu’à ce qu’il intègre la Central-St Martin’s school of art en 1994. C’est à Londres que Guy fait ses premières expositions, tout d’abord en montrant des travaux traitant de la vie nocturne londonienne, puis des oeuvres expressionnistes aux Alternative Art Galeries. Il participe à une intervention en groupe dans un lieu squatté, peignant à même les murs en utilisant les textures existantes, et poursuit ce projet jusque dans la rue. C’est aussi à Londres, influencé par le Vietnam de sa grand-mère,  qu’il commence à se pencher sur l’Orient et à pratiquer le Tai-chi.

De retour à Paris, il est remarqué par la Fondation 3Suisses  lors de l’exposition Plein Soleil, et bosse pendant deux ans aux éditions Glénat, avant de prendre le chemin de l’Amérique Centrale en 1997. Il y travaille dans une réserve naturelle pendant un mois puis sillonne le Mexique et le Guatemala pendant quatre autres mois. Là, il entretient des carnets où s’entremêlent poèmes, textes et dessins à l’aquarelle, une formule qu’il déclinera plus tard sous la forme de recueils auto-produits sous l’égide de l’association Sauvagerie Production.

Il commence à étudier le bouddhisme chinois et japonais et part plusieurs mois dans l’Himalaya indien. Cet intermède lui permet de repartir sur de nouvelles bases lorsqu’il rentre à Paris et il commence un travail où les cultures premières et orientales occupent une place prépondérante. Il s’empare de l’iconographie zen, tantrique et chamanique afin d’exprimer ces cultures en les confrontant à l’imagerie populaire occidentale, car il ne tourne pas le dos pour autant à ses modes d’expressions premiers. Fort de cette démarche, il expose dans des espaces culturels parisiens en 2001 et à la galerie Impression en compagnie du calligraphe J. Foussadier en 2003. À son retour d’un nouveau voyage en Inde en 2005, il s’établit à Nantes et expose au Manoir de Procé avec le soutien de la mairie en 2007 et 2015. Il y crée l’association Sauvagerie Production, dont le but principal est la publication d’objets culturels et l’organisation d’événements pour donner corps à des univers graphiques, littéraires et musicaux psychédéliques et hypnotiques, où tatouage, manga et surf rencontrent chamanisme et Tibet. Il expose et organise des lectures dans de nombreuses médiathèques à travers la France depuis 2010. Il a également été l’un des artistes permanents de la galerie L’Ouroboros à Nantes, a participé à l’illustration de diverses publications, dont le livre Ryokan, moine du ciel de D. Blain, a organisé l’exposition « Chemins de laine dans l’Himalaya à l’espace Cosmopolis en 2018, organisé des soirées mêlant expressions graphiques et sonores, écrit trois romans et publié plusieurs recueils de textes et poésies.


    D’une manière générale, Seika s’identifie à un troubadour à l’atelier fluctuant, et il travaille là où il est avec les matériaux qu’il a sous la main.




















































 
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